Rubrique : Bulletin 2017

Bulletin 2017 Histoire - récit - mémoire

Les petits animaux de l’estran se racontent

Publié par :

Le crabe dormeur ou Tourteau (Cancer pagurus).

Photographies: C. Chauvet

On m’a pris mon nom scientifique pour l’attribuer à une cruelle maladie. Et pourtant, je ne suis pas très méchant, je suis incapable de m’attaquer à la moindre proie, sauf si elle est fixée ou peu mobile. Par contre, tout en marchant de côté, je fais le ménage au fond de la mer et mon festin de tout animal mort. J’arrache la chair avec mes pinces et je la broie avec mes mandibules très dures.
J’ai cependant un gros problème, comme tous mes copains de Classe…les Crustacés : ma carapace n’est pas extensible. Et pourtant, je grossis !
Je dois donc de temps en temps me «dévêtir» entièrement jusqu’au bout de mes pattes : c’est la mue.
Comme je suis très pudique, je me cache dans un trou de rocher, j’absorbe beaucoup d’eau et la pression fait craquer ma carapace suivant des lignes bien définies. Je peux alors sortir lentement (30 minutes à 6 heures) en marche arrière et laisser de côté mon ancienne carapace. Je suis épuisé, tout nu, tout mou et je peux me faire manger tout cru !
J’ai donc intérêt à me cacher ! Ma nouvelle carapace, que j’avais fabriquée sous l’ancienne depuis quelques mois, est un peu froissée. En me gonflant d’eau, je la défroisse et elle se retrouve donc plus grande que l’ancienne. Je n‘ai plus qu’à patienter pour qu’elle devienne bien dure en s’imprégnant de chitine et de carbonate de calcium. Après cette mue qui m’a bien fatigué, ma chair gorgée d’eau n’est pas très ferme et vous serez déçus si vous me dégustez.

 

 

Photographies: C. Chauvet

Je peux aussi vous raconter un phénomène assez éprouvant, l’accouplement (dure, dure la vie de crabe !).
Disons, un accouplement périlleux avec accrochage sur le dos de la femelle avant sa mue et renversement complet, face à face, juste après sa mue, afin de profiter de sa souplesse.
Moi, le mâle, j’ai mué depuis longtemps et ma carapace est bien ferme ainsi que mes deux pénis. Les deux conduits génitaux de ma femelle peuvent alors recevoir mes gamètes. Les ovules qui remplissent ses ovaires (le rouge, quand elle est cuite) seront fécondés longtemps après l’accouplement car ils restent en réserve dans une spermathèque.
Les oeufs fécondés iront migrer sous son abdomen dont la forme élargie et arrondie est « étudiée » pour ça. Ils resteront en contact avec l’eau de mer pendant quelque temps. De ces oeufs sortiront des larves planctoniques microscopiques dont la métamorphose donnera des jeunes crabes. Ces larves, très nombreuses, serviront de nourriture à d’autres animaux. Nous délaissons complètement notre très nombreuse progéniture, tant pis si elle est très mal élevée !


La bernique ou Patelle (Patella vulgata)

Photographies: C. Chauvet

Photographies: C. Chauvet

Les Vendéens m’appellent « bernique » et les estivants « chapeau chinois » ! En fait, mon nom français est Patelle et j’ai autant de ressemblances avec un chapeau chinois qu’avec une vache normande !
Eh oui, toute ma vie, je m’active à brouter. A marée haute, je broute les algues microscopiques plaquées sur le rocher en laissant de jolis dessins sinueux, mais je peux aussi consommer des algues plus grosses. Avec mes « cousins » les bigorneaux et les escargots qui, comme moi sont des Mollusques Gastéropodes, je broute, grâce à ma langue râpeuse appelée radula.
Vue au microscope, on dirait une râpe à fromage et on peut comprendre qu’en faisant des mouvements de bascule avec la langue, elle râpe. Les dents qu’elle porte sont microscopiques et s’usent très vite, d’où une régénération progressive par l’arrière de cette radula qui fait 3 à 5 cm de long.
Comme les escargots, j’ai un pied musculeux sur lequel je peux glisser.
Le mien, plus arrondi, a l’avantage d’agir comme une ventouse. En contractant les muscles qu’il contient et en sécrétant un mucus collant, je me plaque solidement au rocher à marée basse. C’est vrai, personne ne me voit bouger, sauf quelques prédateurs armés d’un couteau qui viennent me décoller. Pourquoi donc me

Photographies: C. Chauvet

Photographies: C. Chauvet

coller si fort au rocher ?
À part les humains, je ne crains personne ! Toutefois, je risque ma vie si je laisse ma coquille se soulever à marée basse.
En effet, je possède, autour de mon corps, une cavité palléale dans laquelle se trouvent mes branchies.
Comme pour la majorité des animaux aquatiques, elles ne peuvent faire des échanges gazeux respiratoires qu’avec l’eau.
Ça y est ! C’est facile à comprendre ! Je me plaque au rocher pour garder de l’eau et rester en vie jusqu’à la prochaine marée haute.
Élémentaire, n’est-ce pas !

Catherine CHAUVET

Bulletin 2017 Dossiers d'actualité

Nouveau plan de circulation en gestation à Saint- Gilles-Croix-de-Vie.

Publié par :

La municipalité a lancé l’étude d’un plan de circulation afin d’améliorer la circulation particulièrement en période estivale et la sécurité des déplacements des différents usagers, en faisant appel à un bureau d’étude du groupe EGIS. Après une phase de diagnostic, le bureau d’étude présentera en 2017 ses préconisations et propositions de scénarios avant de dresser les propositions opérationnelles.

Démarche de concertation avec les assemblées de quartier.
La démarche de concertation avec la population est organisée au minimum car seul un des référents (parmi les trois) de chacune des cinq assemblées de quartier, participe aux réunions. Le bureau d’étude a proposé de compléter un guide d’entretien permettant de recueillir les observations à partir de questions sur l’organisation du territoire, les déplacements, l’organisation de la voirie, les évolutions de trafic, etc.
La première réunion du jeudi 2 juin 2016, en présence également d’un représentant des taxis et un représentant des commerçants a permis d’évoquer plusieurs problématiques, dont : la sécurité piétons et cyclistes, les nuisances sonores et les pollutions atmosphériques, les panneaux signalétiques et les panneaux de signalisation routière, les passages piétons et cyclistes, les voies partagées piétons-cyclistes, les sens de circulation, le désengorgement du centre-ville, etc.

Diagnostic établi par le bureau d’étude.
Le bureau d’étude a établi un diagnostic présenté le 30 septembre 2016 qui porte notamment :
– sur la problématique du fonctionnement de la circulation des différents usagers en saison estivale d’une ville concentrant 32 000 habitants en résidence sur un territoire restreint, sans compter l’activité des commerçants et les flux quotidiens des visiteurs ;
– sur l’analyse des flux en différents endroits de la commune (flux quotidien de 14 000 véhicules sur le pont de la Concorde), des vitesses, des capacités de stationnement ;
– sur les aménagements «modes doux» (piétons, cyclistes, PMR) avec la perspective d’un schéma cyclable communal à construire ;
– sur le service de transport collectif (Gillobus), qui atteint une fréquentation d’environ 1000 passages par mois ;
– sur les enjeux : maîtrise d’entrée des visiteurs, gestion des parkings, circulation apaisée, «faire des modes doux la marque de fabrique de Saint-Gilles- Croix-de-Vie ?».
Parallèlement au plan de circulation, il reste à la commune à traiter les discontinuités des pistes cyclables, notamment entre Boisvinet et le pont de la Concorde, et à réaliser les aménagements nécessaires pour réduire les risques d’accidents aux différents endroits présentant des difficultés notamment pour les piétons et les cyclistes. Les statistiques des accidents révèlent la vulnérabilité des personnes âgées notamment lorsqu’elles empruntent les passages piétons. Les îlots centraux servant de refuge aux piétons font partie des aménagements à promouvoir. Les intersections présentant un danger pour la circulation des cyclistes sont à sécuriser notamment au profit des scolaires. On citera par exemple le carrefour de la Croix d’Orion, le franchissement du boulevard Pompidou entre les deux ronds-points, celui des Pompiers et celui des Halles de la Vie, les extrémités du Pont de la Concorde, l’accès au pont du Fenouiller, le quai du Port Fidèle jalonné de six passages piétons qui n’offrent pas toujours une sécurité de passage par manque de visibilité et absence de refuge central.
En élargissant le débat, des questions complémentaires se posent. Comment ce plan de circulation s’inscrit-il dans l’aire urbaine du Pays de Saint-Gilles- Croix-de-Vie ? Comment contourner cette aire urbaine en cas de saturation du trafic et réduire son enclavement ?
Comment inscrire ce plan de circulation dans les objectifs du Plan Climat-Air- Energie territorial (PCAET) ? Comment développer le réseau de transport collectif afin de répondre à l’attente d’une population concernée par le même bassin de vie ?
Inscrire le plan de circulation dans l’aire urbaine du pays de Saint-Gilles-sur-Vie nécessite d’étudier les flux de trafic conduisant à saturer les axes de circulation en particulier durant la période estivale. Le goulot d’étranglement que constitue le fleuve côtier, la Vie, qui engendre la saturation de la semi-rapide (route du sel), rend nécessaire de renforcer la solution de contournement que constitue déjà la liaison entre Le Fenouiller et Saint-Hilaire-de-Riez via le pont du barrage des Vallées. Le désenclavement de Saint-Gilles-Croixde-Vie, condition nécessaire à l’amélioration de l’accessibilité du territoire, notamment depuis la métropole économique nantaise, passe par un axe de liaison raccordant la commune à la route D32 (la Route bleue) joignant Challans et les Sables-d’Olonne. Celle ci devra être configurée en fonction de l’accroissement du trafic, notamment lié au développement des structures Les dossiers d’actualité économiques (Vendéopôle, nouvelle zone artisanale de Saint-Révérend).

Lien avec le plan de transition «Climat Air Energie» du territoire.
Inscrire le plan de circulation dans le contexte du PCAET du pays de Saint- Gilles-Croix-de-Vie(1) permet notamment de prendre en compte des impacts négatifs
du trafic automobile présent sur la commune. En effet la saturation automobile durant les périodes d’affluence est génératrice d’une pollution néfaste à la santé des habitants et des visiteurs. Sur plusieurs kilomètres de bouchons présents sur le petit périmètre de Saint- Gilles-Croix-de-Vie, l’émission de particules fines peut être considérable en fonction de la situation météorologique.
Rappelons que l’émission des particules fines émises, notamment par la motorisation diésel, provoque asthmes et maladies respiratoires et cardiovasculaires sans compter les effets néfastes sur la reproduction et la neurologie (liens avec le développement des maladies neurodégénératives Parkison et Alzheimer).
D’autres composés (oxyde d’azote, sulfates, ozone) émis par les véhicules apportent également leur dose de pollution néfaste à la santé et à l’environnement. La population de Saint-Gilles-Croix-de-Vie vieillissante (plus de 50 % de plus de 60 ans) est très vulnérable à ce type de pollution automobile. Côté eff et de serre, la pollution automobile en émettant le gaz carbonique accroît l’impact sur le réchauffement climatique. L’objectif est donc de réduire la pollution automobile, notamment par la promotion des modes actifs de déplacement et des transports en commun et par la mise en place d’itinéraires de contournement et de parcs de stationnement périphériques. Favoriser la circulation des véhicules électriques (bornes de recharge, stationnement gratuit, …) est également un levier du PCAET.
Le développement du service de transport collectif, également un dispositif privilégié du PCAET, répond à l’attente d’une population impliquée par des déplacements dans un même bassin de vie. C’est donc à l’échelle de l’aire urbaine que la réponse d’un transport collectif utilitaire et agrément-loisir doit être apportée.

En conclusion : prévention et aménagement durable pour un plan de circulation réussi.
L’établissement d’un plan de circulation sur la commune de Saint-Gilles-Croixde- Vie réclame à la fois une vision globale des flux dans l’aire urbaine et ses alentours et une volonté d’assurer la transition énergétique, écologique et sociétale rééquilibrant la part des modes de déplacement compatibles avec le développement durable. Compte tenu, d’une part des risques de la saturation automobile engendrant une pollution néfaste pour la santé et l’environnement, et d’autre part des bénéfices en termes de santé, de bien-être, de cadre de vie, générés par les modes actifs de déplacements, les spécialistes de la prévention pensent que les vraies solutions passent par un changement de modèle en matière de mobilité.
Des mesures considérées comme impopulaires comme la requalification de l’espace public des voiries au profit des voies douces, la limitation du stationnement en places et en durée avec transfert des places dans les parkings périphériques joints par cheminements adaptés et par navettes, généralisation des voiries à circulation apaisée (zone 30, zone de rencontre, zone piétonne), devront être expliquées par les acteurs pour susciter l’adhésion au nouveau plan de circulation et assurer sa réussite dans un objectif de prévention et d’aménagement durable.

(1) PCAET : Plan Climat Air Energie territorial du Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie est en cours d’élaboration (exigé pour fin 2018) à partir du SCRCAE, Schéma régional Climat Air Energie des Pays de la Loire, approuvé en avril 2014.
Bulletin 2017 Dossiers d'actualité

Aménagements urbains et paysagers du quai Gorin, du quai des Greniers et du bd. Pompidou.

Publié par :

La municipalité de Saint-Gilles-Croixde-Vie a confié au bureau d’étude architecture et urbanisme Sophie Blanchet (patronyme sans lien avec
celui du Maire) le soin de réaménager le boulevard Georges Pompidou, le quai Gorin et le quai des Greniers. Ces aménagements font suite à une série
de travaux de rénovation (2013-2016): du réseau d’eaux usées, du réseau d’eau potable, du réseau de gaz, de l’effacement des réseaux aériens, du réseau d’eaux pluviales. Ces derniers s’inscrivent avec la digue du quai Gorin (terminée en 2015) dans les dispositifs de prévention contre les risques d’inondation terrestre et de submersion marine (malgré tout, il sera nécessaire de rehausser la digue actuelle de 40 cm pour appliquer les prescriptions du PPRL, Plan de prévention des risques littoraux, arrêté en 2016, cf. article du Bulletin V.I.E. 2016).

Concertation avec les habitants.
La Mairie définit le projet comme une restructuration qualitative de l’espace pour faciliter les déplacements de tous modes dans un cadre paysager convivial valorisant les bords de la Vie.  L’objectif premier des aménagements présentés par Sophie Blanchet en première réunion est de «sécuriser la circulation de tous les usagers en faisant ralentir les véhicules et en aménageant des voies douces».
La concertation avec les habitants organisée par le service Planification Urbaine et Développement Durable de la Mairie et menée par le bureau d’étude s’est faite sur la base de trois étapes en octobre 2016 :
– une première réunion publique (4 octobre) ;
– deux ateliers thématiques sous la forme de déambulations avec les conseillers du bureau d’étude auxquelles ont pris part également élus et représentants des services municipaux (11 octobre) ;
– deux ateliers de restitution des différentes observations avec le bureau d’étude et une réunion de synthèse réunissant les deux groupes-ateliers (18 octobre).
Ces réunions et ateliers ont permis de confronter l’esquisse du projet d’aménagement élaboré par le bureau d’étude aux attentes des habitants volontaires pour la concertation. Parmi les nombreux sujets de débat, certains concernaient des principes de déplacement urbain, d’autres touchaient les enjeux stratégiques de l’aménagement de l’aire urbaine du Pays de Saint- Gilles-Croix-de-Vie.

Imaginer la ville à l’horizon 2030.
Appréhender les enjeux stratégiques de l’aménagement, c’est imaginer la ville à l’horizon 2030. L’axe Pompidou- Gorin préfigure déjà un maillon intraurbain permettant de relier le centre de Saint-Gilles-Croix-de-Vie et le bourg (rénové) de Saint-Hilaire-de-Riez. Cet axe prolongé par la rue Clémenceau et surtout par la rue des Paludiers, de plus en plus urbanisée et dotée d’équipements (écoles, nouveau complexe centre aquatique, future salle de spectacles, médiathèque,…) a vocation à constituer une colonne vertébrale de l’aire urbaine revitalisée, notamment en terme de cheminement doux.
L’implication de Saint-Hilaire-de-Riez dans la définition des liaisons depuis le boulevard Pompidou avec le bourg se révèle opportune. Deux autres enjeux, la qualité de l’air et la transition énergétique, sont liés, tant pour la réduction des particules fines émises que pour les émissions de gaz carbonique qui accroissent l’impact sur le réchauffement climatique. En conséquence, les aménagements prévus se doivent de réduire la pollution automobile, notamment en limitant l’afflux de véhicules à la fois par la promotion des modes actifs de déplacem et des transports en commun et par la mise en place d’itinéraires de contournement et de parcs de stationnement périphériques.
Concernant les principes de déplacement, les discussions ont notamment porté sur les déplacements cyclistes et piétons, la place à donner au stationnement, les éventuels «sens unique», la limitation des vitesses par les zones 30, voire zones de rencontre à 20 km/h (2) etc.

Front de mer des Sables d’Olonne avec la vitesse limitée à 20 km/h, piste cyclable et large espace piétonnier, réussite d’une circulation apaisée (Photo V.I.E.)

Le déplacement des cyclistes a été l’un des sujets le plus débattus durant la concertation. Tandis que les participants aux ateliers souhaitaient une piste cyclable en site propre (à l’instar de ce qui a été fait sur le front de mer des Sables d’Olonne par exemple), le bureau d’étude a défendu l’idée d’une voie unique partagée, fréquentée à la fois par les piétons et les cyclistes «promeneurs» ou «famille» et de laisser les cyclistes confirmés, plus rapides, emprunter la voie des véhicules.
En fait l’emprise réservée pour ce stationnement rend difficile la création d’une piste cyclable (3 m pour 2 couloirs bidirectionnels) contigüe au chemin piétonnier, tout au moins sur la partie la plus étroite du quai Gorin. Il a été souligné que l’usage du vélo sur la voie parmi les véhicules pose la difficulté pour les véhicules de prévoir suffisamment d’espace (1 mètre minimum réglementairement) pour doubler le cycliste sur des voies étroites (2,75 m par sens) et pour le cycliste d’échapper aux éventuelles ouvertures des portes des véhicules en stationnement longitudinal ou au recul sur la voie des véhicules garés en bataille ou en épi. Les lieux de difficultés ont été évoqués comme le passage piétons en sortie de la rue piétonne vers le pont de la Concorde. Le cheminement des piétons quasi-continu durant les périodes d’affluence, bloque la circulation (trafic journalier de plus de 10 000 véhicules à cet endroit) générant d’importantes files de véhicules et contribuant à accumuler la pollution. Le passage alterné des piétons et des véhicules peut être traité par un feu tricolore à commande ou à programmation adaptée au trafic.

Concernant le stationnement sur le quai Gorin, l’association V.I.E. s’est faite le relais du point de vue des riverains (habitants et commerçants) qui ont présenté les inconvénients de l’option
du stationnement des véhicules du côté du trottoir du bâti en souhaitant que le stationnement soit déplacé de l’autre côté de la route. Beaucoup d’autres sujets débattus ont été appréhendés par le bureau d’étude dont la tâche de restituer un projet de qualité est prévue en début 2017.

Denis.Draoulec22@orange.fr

(1) Bureau d’étude d’architecture-urbanisme Sophie Blanchet : http://sophie-blanchet-architecte.com/index.php/2016/08/10/amenagement-du-bd-pompidou-etquai-gorin-a-st-gilles-croix-de-vie-85/
(2) zones de rencontre : rappel réglementaire : Article R.110-2 du Code de la route : «... Dans cette zone, les piétons sont autorisés à circuler sur la chaussée sans y stationner et bénéficient de la priorité sur les véhicules. La vitesse des véhicules y est limitée à 20 km/h. Toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes …»