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LA ZONE D’AMÉNAGEMENT CONCERTÉ (ZAC) DE LA CROIX : UN PROJET D’URBANISATION INNOVANTE DANS UNE DÉMARCHE ENVIRONNEMENTALE FORTE.

Située en limite Est de la commune de Saint-GillesCroix-de-Vie,
au nord de la route de La Roche-surYon et près du Parc Commercial Océanis,
la ZAC de La Croix accueillera 741 logements à l’horizon 2035,
sur une surface d’une vingtaine d’hectares. Plus précisément, le projet
comporte 134 terrains à bâtir, 190 lots denses abordables, 162 appartements
en accession libre, 120 logements en accession maîtrisée et 135 logements
sociaux. Cette approche générera une diversité au niveau des formes urbaines,
des financements et de la population.
Il s’agit d’un projet immobilier majeur qui résulte d’une dizaine d’années
d’études. Sans doute la dernière des opérations d’une telle ampleur,
compte-tenu d’un espace foncier qui s’est réduit au fil du temps et de
l’interdiction future de construire sur les terres agricoles à l’horizon
2050 avec la contrainte Zéro Artificialisation Net (ZAN) et la loi Climat
et Résilience.
Saint-Gilles-Croixde-Vie est une ville urbanisée à 80 %.
Le Groupe rennais Giboire, un des principaux acteurs immobiliers indépendants
du Grand-Ouest mais également présent en Ile de France et dans les régions
Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes et sur l’arc méditerranéen,
a remporté la consultation aménageur lancée par la ville, donnant lieu à
la signature d’un traité de concession.

L’entreprise interviendra principalement sur la viabilisation (voirie, réseaux),
l’aménagement des espaces publics et la végétalisation mais agira aussi en tant que
promoteur pour la construction des logements collectifs en secteur libre.
La phase opérationnelle de ce futur quartier a été officiellement lancée le 10 octobre 2024.
La planification des travaux de création de logements est envisagée en sept tranches.
L’objectif est qu’au premier trimestre 2026 la viabilisation de la première tranche
et le démarrage des travaux de construction des maisons soient effectifs.
En 2027, 150 logements devraient être réalisés (50 % en maisons et 50 % en immeubles).
Ultérieurement, des locaux d’activités seront créés en rez-de-chaussée des immeubles.
Bien que les porteurs de projets ne soient pas encore identifiés, ce pourrait être des
professionnels du domaine paramédical (kinésithérapeutes), voire prendre la forme de
locaux dédiés à la petite enfance (crèche).
En complément, une réserve foncière est prévue pour héberger, à terme, un équipement
public.

Il s’agit d’un projet pensé avec et pour les habitants :
en effet, tout au long de sa conception, depuis 2015, la commune a impliqué les
habitants, afin de mieux cerner leurs besoins et de préfigurer les usages futurs du
quartier (comités de citoyens, entretiens avec riverains, ateliers, réunions
publiques, enquête publique…). Une communication active a été menée : exposition en
plein air pendant six mois avec des panneaux présentant le projet, un site internet
dédié avec une plateforme dématérialisée d’information en ligne pour prolonger la
démarche participative.
Cette opération immobilière, tout en s’inscrivant dans une démarche de densification
régulée et de limitation de l’artificialisation des sols, a la particularité d’offrir
de nouveaux produits d’habitat et des conditions d’accès variés : logement social,
accession maîtrisée ou libre, favorisant les mixités sociale et intergénérationnelle.
Les logements proposés au sein du quartier de La Croix visent en effet à répondre aux
besoins de chacun : jeunes ménages souhaitant accéder à la propriété, personnes
éligibles aux plafonds du parc social, personnes âgées à la recherche d’un logement
adapté… Les formes urbaines et les types de financement seront donc diversifiés :
logements *individuels, intermédiaires et collectifs.
Le quartier va compter 56 % de logements collectifs et 44 % d’individuels, dont 15%
de logements sociaux. Dans une ville où le marché immobilier est tendu, 42 % des
logements seront proposés à un tarif inférieur à celui du marché pour les plus
faibles revenus. La ZAC de La Croix est conçue selon les principes de la charte
nationale «Eco Quartier» qui vise à promouvoir des projets d’aménagement sobres,
résilients, inclusifs et producteurs de valeur. La commune l’a signée en 2015.
Cela traduit la volonté de créer un lieu un lieu où cohabitent écologie et vie
sociale.
Le cœur de quartier étant l’épicentre du projet, la végétalisation sera un axe
structurant de la voirie pour les véhicules et les mobilités douces, ponctué par
des placettes, considérées comme des îlots de fraîcheur répondant ainsi à l’évolution
climatique. Sur les trois prévues, deux seront réalisées lors de la première tranche.
Parmi les différents lieux à vivre, se trouve aussi la «lisière» située en bordure
d’un bois, offrant une vue sur la nature. La partie «vallon» surplombera le ruisseau
du Grenouillet, elle s’appuiera sur la topographie existante pour s’intégrer au
paysage.
L’accent étant mis sur la biodiversité, une renaturation des zones humides est
engagée et deux ruches ont déjà été installées au sein du projet, pour concourir à
la préservation des abeilles, espèce menacée.
Un cahier de prescriptions encadre les constructions, notamment en ce qui concerne
les matériaux utilisés. Il est demandé de recourir à des matériaux biosourcés,
issus d’un matériau naturel et non de la pétrochimie : bois pour l’ossature,
fibres végétales de bois pour l’isolation (dix-huit kg/m2 pour les immeubles
et quarante-deux pour les maisons).
La possibilité est également offerte aux acquéreurs et constructeurs d’utiliser
des éléments géo-sourcés (pierre, terre crue) ou réemployés, pour être dans une
démarche vertueuse de la logique carbone.
Ce projet illustre la volonté de la municipalité de développer un urbanisme
vivant et partagé qui préserve la qualité de vie des Gillocruciens tout en
favorisant une croissance maîtrisée.
L’aménagement du site permet ainsi à la commune de mettre en œuvre sa
politique d’habitat éco-responsable en réalisant un nouveau quartier respectueux
des principes de développement durable, dont l’empreinte écologique sera réduite
au maximum.
Avec les objectifs recherchés suivants :
• Répondre aux forts besoins de logements et plus particulièrement à ceux des
ménages confrontés à des difficultés croissantes pour se loger en zone littorale,
notamment les jeunes ménages et les salariés du bassin d’emplois de
Saint-Gilles-Croix-de-Vie, en souhaitant que les futurs acquéreurs soient des
résidents permanents,
• Proposer une diversité de typologies de logements
afin de faciliter le parcours résidentiel sur la commune,
• Assurer les mixités sociale et intergénérationnelle
et s’inscrire dans une gestion raisonnée du foncier, des
économies d’énergies et de la ressource en eau,
• Assurer l’intégration fonctionnelle, urbaine et paysagère du projet avec les
espaces environnants et l’ensemble de la ville,
• Aménager des espaces de rencontres et de services
aux habitants,
• Rechercher la plus haute performance énergétique en recourant aux énergies
renouvelables.
L’écovillage qui va naître de la ZAC La Croix, développera donc un habitat
novateur adapté aux évolutions des modes de vie, avec des déplacements doux
(piétons, pistes cyclables) mais aussi des espaces de rencontres pour
développer le lien social au sein d’une trame verte, support de ces usages.
L’architecture de l’habitat garantira une transition fluide entre ruralité
et urbanité, assurant une continuité paysagère harmonieuse.
Cette opération immobilière participe aussi au soutien de la démographie
locale et à l’attractivité du Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie.
Pour les lecteurs qui souhaiteraient visualiser le projet, une vidéo
réalisée par le Groupe Giboire est consultable sur le lien suivant :
https:/www.youtube.com/watch?v=gP8XyczahfA

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