Bulletin 2021 La terre, l'eau dons fragiles

TRAVAUX A LA CALE DE LA VIGIE

En bout de remblai, une connexion avec le début de la plage naturelle est établie par une cale longitudinale vers le sud. La stratégie de défense face à l’assaut des déferlantes a été de prolonger le perré par un cordon de blocs pour protéger la cale de plus en plus longue et la dune qui est derrière. Celle-ci est régulièrement soumise à l’érosion accélérée (pied de dune sapé, écroulement des pans de falaise de sable). Une fois encore le cordon de blocs et la cale ont été consolidés en décembre 2020.

Ces interventions onéreuses ont montré la non-durabilité de la stratégie de défense. La solution ne serait-elle pas plutôt (stratégie de reprise partielle) de raccourcir la cale et d’offrir à l’assaut des vagues une connexion plus arrondie jusqu’à la

dune consolidée, à l’instar du nouvel accès de la plage de Sauveterre, dont la construction en sable est entièrement armée par une couche de filets en toile de coco (O.N.F., 2014). L’expérimentation des boudins en géotextile écologique, remplis de sable, placés devant la vigie, gagnerait à être reprise à la lumière des éclairages scientifiques et des installations bénéfiques.

Les enrochements ont montré leur nocivité dans les désordres de la dune. La continuité du poste de secours de l’accès 28, Paterne, qui s’installait sur les enrochements durant la saison estivale, demande une solution plus durable, moins onéreuse.

L’érosion peut être évitée en n’oubliant pas les blocs des rhyolites (accès 29, Kerlo).

Denis Draoulec

Denis.draoulec22@orange.fr

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